À 20 ans, on cherche à remplir ses journées. À 50 ans, on apprend à les vider.
Enfin, en théorie. 😅
Pendant longtemps, j’ai mesuré mes journées à tout ce que j’arrivais à y faire entrer.
Des rendez-vous, des projets, des rencontres, des voyages.
Un agenda bien rempli me donnait l’impression d’une vie bien remplie.
Et je dois reconnaître que j’aimais ça.
Aujourd’hui, j’aime toujours autant entreprendre, découvrir, rencontrer du monde.
J’ai même probablement plus d’idées qu’à 20 ans.
Mais quelque chose a changé.
Je commence à apprécier les moments où il ne se passe rien.
Un café qui dure deux heures.
Une conversation qui n’a aucun objectif.
Un après-midi sans programme.
Le problème, c’est que dès qu’un espace se libère dans mon agenda, je trouve immédiatement quelque chose à y mettre.
J’ai même essayé de bloquer du temps pour ne rien faire.
Ce qui est déjà assez révélateur de mon état. 😂
Avec les années, je réalise qu’on passe beaucoup de temps à vouloir gagner du temps.
Et qu’un jour, on commence simplement à vouloir en profiter.
À 20 ans, j’avais peur de manquer quelque chose.
À 50 ans, je commence à me demander ce que je manque à force de vouloir tout faire.
Bon, si quelqu’un connaît une méthode pour apprendre à ne rien faire sans en faire un nouveau projet, je suis preneur. 😂